La Nébuleuse noire des tourments fait tournoyer mon âme,
Fragile somnambule invisible,
Elle s'engouffre dans le courant de l'inconnu,
Malgré sa lutte et son courage.
Elle subit les caprices des cerbères du Destin,
Dont les visages oscillent tour à tour entre anges et démons,
Et les parois lisses de la béance se font intouchables,
Dans la boue noireâtre de la lie des humeurs sombres.
Des tempêtes immondes et des marées obscures,
Engloutissent peu à peu ce qui reste du Temps.
L'âme se cabre et défie,
Pour exorciser sa douleur devant les impasses insatiables,
Et le Hasard douteux dans ses eaux saumâtres,
Menacent sa route vers les contrées étoilées...
La lumière pourtant brille tel un mirage,
Sur la ligne de l'Astre né de l'Orient,
Et vient éclairer mon âme en errance,
Pour qu'elle s'extirpe de ce chaos sans lumière...
Photo : Lot













Que le meilleur gagne ! 



Et viva Espana ! 












