Le soleil décline,
Le château revêt son mantel sombre.
Seule la lumière de ses fenêtres brille,
Comme des yeux ouverts au chant de la nuit.
Quand chouettes et hiboux hululent le signal,
Les fantômes reviennent hanter les remparts oubliés.
Leurs ombres passantes effleurent les hourds abandonnés,
Et murmurent au vent leurs histoires passées.
Puis, happés par les horizons obscurs,
Ils s'évaporent dans les murs ensorcelés.
Eclipsés au sommet des tours silencieuses,
Ils veillent à jamais sur les chemins du temps.
























