Le Temps a fait son oeuvre et les Hommes foule ses pas...
Dans un rythme incertain,
Le regard aveuglé par les dogmes envahissants.
Mais qu'importe la course de la Vie qui trépasse...
L'Eternité, elle, reste à jamais le trésor convoité,
L'espoir à posséder...
Où se perd à jamais,
Dans une quête intemporelle,
L'ivresse insensée d'un mirage inconnu,
Qui sauvera les âmes de l'enfer inventé.
Clochers et flèches parsèment la terre,
Pour accueillir les ouailles terrifiées et soumises,
Par leur semblable ordonné, qui ne sait pas,
Noyé dans les Ecritures Sacrées qu'il ne sait lire,
Car le Sens n'est connu que de la pierre,
Du sang, et de l'Eau...
Photo : église de Saint Cirq Lapopie

























Que le meilleur gagne ! 


Et viva Espana ! 










